De plus en plus d’entreprises œuvrent et envisagent d’œuvrer à la réduction du CO2 ! Notre pratique quotidienne au sein de notre coopération avec des entreprises et un certain nombre d’études, dont nous avons publié les résultats dans plusieurs livres blancs, nous permettent de signaler diverses tendances.

1. Réduire le CO2 ? Du pourquoi au comment !

Tout le monde sait ce qu’est le CO2. Cela peut paraître étrange, mais jusqu’à il y a deux ans, on nous demandait régulièrement en quoi consistait exactement le CO2. Et ce qu’il en était effectivement du changement climatique. Maintenant, il s’agit plutôt de savoir par où commencer pour réduire les émissions de CO2. Comment dois-je m’y prendre ou comment puis-je passer à l’étape suivante. Des solutions concrètes. C’est ce dont il s’agit aujourd’hui.

2. Motivation accrue pour réduire les émissions de CO2

Les chefs de file du développement durable, convaincus du problème climatique depuis des années, se sont mis à l’œuvre sur la base d’une motivation intrinsèque. En outre, l’introduction d’instruments tels que l’échelle de performance en matière de CO2 et la législation telle que la DEE (directive sur l’efficacité énergétique) ont incité certains secteurs et grands consommateurs à réduire leurs émissions de CO2. Il était impératif qu’ils le fassent. L’application plus stricte de la loi sur la gestion de l’environnement, associée à l’obligation d’information, fait également bouger les PME. Et le fait que les économies d’énergie et de carburant permettent également de réduire les coûts semble être une motivation valable. De plus, le marché exerce une pression sans cesse croissante concernant les achats durables. Et que penser de l’effet de l’Accord sur le climat sur la motivation ? Certes, il n’est pas mesurable mais à notre avis, il a renforcé positivement la motivation d’agir !

3. Une demande accrue de connaissances concernant les émissions de CO2.

Notre règle d’or est que comprendre ce que vous émettez, votre empreinte carbone, est le meilleur point de départ pour une réduction efficace des émissions de CO2. Certes, mais dans un monde idéal, où chacun se base sur un plan structuré. Or, ce n’est pas comme cela que ça fonctionne en réalité. De nombreuses entreprises, qui n’ont pas la moindre idée de leurs émissions de CO2, se contentent tout simplement de les réduire. Par exemple, elles s’équipent de plus en plus de lampes LED et utilisent des voitures plus économes en carburant. Néanmoins, la demande d’une bonne empreinte carbone va croissante. Mesurer, c’est savoir et cela aide à fixer des objectifs et, justement, à prendre les mesures suivantes qui sont moins évidentes. Les entreprises deviennent plus ambitieuses et veulent être en mesure d’afficher les réductions des émissions de CO2 qu’elles ont réalisées.

4. Toutefois, la réduction des émissions de CO2 est malgré tout sans cesse reportée.

Suffisamment de raisons pour s’y mettre, pourrait-on penser, mais reporter, surtout dans les PME, est toujours à l’ordre du jour. Elles ne se rendent pas encore réellement compte de leurs responsabilités et obligations et ont d’autres priorités. C’est tout à fait compréhensible. Les dirigeants de PME se disent trop occupés par leurs « affaires journalières ». Mais la réduction des émissions de CO2 les interpelle au plus haut point. Et quand on n’arrive pas à faire quelque chose, on cherche de l’aide plus rapidement. Une approche pragmatique et visant à les décharger de tous soucis, jusqu’à la mise en œuvre, fonctionne.

5. Les communes doivent jouer un rôle plus actif pour stimuler la réduction des émissions de CO2.

Les communes sont désormais responsables de l’application de la Loi sur la Gestion de l’environnement et des coûts qui s’y rapportent et elles ambitionnent de plus en plus d’apporter leur contribution à l’Accord sur le Climat. Elles fixent des objectifs mais ne sont pas en mesure de les réaliser seules. Les communes prennent de plus en plus d’initiatives pour inciter les citoyens et les entreprises à réduire leurs émissions de CO2. Tout le monde connaît des chefs de fil tels que, par exemple, les communes d’Utrecht et de Rotterdam. L’an dernier, nous avons aidé différentes communes à mettre sur pied des initiatives pour que les choses aillent plus vite et avons pu voir à quel point cela fonctionne bien.

6. La réduction des émissions de CO2 par la transition énergétique a le vent en poupe

Nous remarquons que les panneaux solaires sont plus accessibles aux entreprises qu’elles ne le pensent. Certes, le temps de retour sur investissement reste considérable, mais il effraie moins les entrepreneurs. À cela s’ajoute qu’ils ont réellement envie d’opter pour ce système. Avoir une idée des subventions est utile, tout comme le fait que de nombreuses entreprises se portent mieux. En examinant malgré tout d’un œil critique les opportunités de réaliser des économies d’énergie au cours de ce processus, il apparaît également souvent qu’il est possible de générer des bénéfices substantiels dans ce domaine. Et cela rend à son tour l’investissement dans sa propre production plus intéressant. Non seulement pour les entrepreneurs qui sont propriétaires de leurs locaux professionnels, mais également pour les locataires et les bailleurs qui, ensemble, s’en sortent de mieux en mieux. En effet, un bâtiment doté d’un label énergétique supérieur est une bonne chose pour tout le monde. Si vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas investir vous-même dans des panneaux solaires, il vous est loisible de souscrire un contrat d’électricité verte ou de rendre votre électricité grise plus verte grâce à ce que l’on appelle les Garanties d’Origine.

7. La réduction des émissions de CO2 en matière de mobilité reste un problème épineux.

Le passage à des alternatives durables dans le domaine de la mobilité reste ardu. Les possibilités sont tellement nombreuses que les entrepreneurs finissent par s’y perdre. En outre, la voiture reste toujours la vache sacrée, tant à titre professionnel que privé. L’entrepreneur réussit à appliquer une politique plus durable en matière de véhicules de leasing, mais les déplacements domicile-travail restent problématiques. Une approche structurée, des perspectives concernant le potentiel de réduction des émissions de CO2 et financières constituent le point de départ. Créer un soutien, travailler avec un petit groupe d’ambassadeurs, puis mettre en œuvre une politique durable étape par étape, ça fonctionne. Les premiers budgets CO2 et/ou de mobilité sont d’ores et déjà un fait pour certains acteurs de premier plan.

8. La percée de la voiture électrique contribuera à la réduction des émissions de CO2

Bien que le chemin à parcourir pour atteindre une mobilité automobile durable à grande échelle soit encore long, nous constatons que la voiture électrique connaît une véritable percée. Nous en possédons une nous-mêmes et nous nous « heurtons » de plus en plus souvent à des bornes de chargement qui sont déjà occupées… Ici, dans le parking sous notre bureau, mais également quand nous sommes en déplacement. Et nous recevons de plus en plus de clients qui sont confrontés à ce même problème. Bien que le nombre de bornes de rechargement augmente également, la demande semble dépasser l’offre. Les premières voitures électriques sont introduites dans de nombreuses flottes et il est prévu de développer progressivement leur nombre au cours des années à venir. Cela s’accompagnera indubitablement d’une augmentation de l’autonomie et du nombre de bornes de rechargement, et l’accélération ne pourra plus être stoppée.

9.  La réduction des émissions de CO2 associées aux voyages d’affaires est au centre des préoccupations.

Les émissions de CO2 du secteur aéronautique n’entrent pas dans le cadre de l’Accord sur le climat et ce secteur a fixé ses propres ambitions. Leur plan n’est guère ambitieux, surtout quand on sait que ce secteur connaît une croissance exponentielle. Cette question a fait couler beaucoup d’encre dans les médias à l’automne dernier. Et tout comme la voiture est une vache sacrée, l’aviation s’avère être un domaine auquel on ne touche pas. D’un point de vue professionnel également. Les déplacements en avion sont souvent inévitables et de nombreux employés apprécient ce mode de transport. Après un certain nombre de pionniers, le monde des affaires avance prudemment, pas à pas. Même si l’entreprise poursuit un objectif global de réduction des émissions de CO2, cela ne s’applique pas encore aux vols d’affaires. La première étape consiste à se faire une idée des quantités émises et du potentiel de réduction des émissions de CO2 et des coûts. Analyser les raisons de prendre l’avion peut également s’avérer extrêmement judicieux. Ensuite, il convient des fixer des objectifs et de formuler une politique durable en matière de voyages d’affaires. La dernière étape consiste à créer un soutien auprès de la direction et des employés et à lancer le processus de réduction. Cela devrait être possible… Les analyses récentes que nous avons réalisées pour diverses entreprises démontrent qu’une réduction de 20 % des émissions de CO2 et de 10 % des coûts est facilement réalisable. Imaginez que toutes les entreprises réduisent de 20 % les émissions de CO2 liées à leurs voyages d’affaires. Ce serait une contribution appréciable aux objectifs du secteur aéronautique de réduire de 50 % les émissions de CO2 d’ici 2050.

10. Réduction et compensation des émissions de CO2 – l’objectif réside dans la neutralité climatique.

Il existe un désir croissant d’être visiblement 100 % climatiquement neutre. En combinant les efforts sur le plan de la réduction des émissions de CO2 et la compensation, une entreprise ou un produit est 100 % climatiquement neutre. Réduire d’abord est le mot d’ordre ! En ce qui concerne le pourcentage de réduction des émissions de CO2, les entreprises qui compensent obtiennent de meilleurs résultats que celles qui ne le font pas. Nous constatons une augmentation du nombre de demandes d’évaluations d’entreprises, de produits et de services sur la base de la norme de Neutralité climatique garantie.

11. Contribuer à la réduction locale des émissions de CO2.

Nous recevons de plus en plus de questions concernant la compensation par le biais de projets locaux de réduction des émissions de CO2, ce qui nous a amenés à nous impliquer étroitement dans le marché national du carbone GreenDeal. Nous offrons désormais la possibilité de compenser grâce à des projets déployés aux Pays-Bas.

12. L’entrepreneuriat circulaire comme moyen de réduire les émissions de CO2.

L’« économie circulaire » est un sujet brûlant et est désormais considérée comme un moyen stratégique de réduire les émissions de CO2. C’est très certainement le cas, mais si cela doit être précisé dans un projet circulaire concret, par exemple un produit ou un processus circulaire, cela n’est guère évident. Nous pouvons mettre en évidence la différence sur le plan des émissions de CO2 de l’ancienne et de la nouvelle situation.

Une tendance vous échappe-t-elle ? Ou vous considérez la situation différemment ?
Dans ce cas, n’hésitez pas à nous contacter par téléphone au +31 (0)30 232 6175 ou par e-mail à l’adresse info@climateneutralgroup.com.


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